Portraits d'engagés à l'Ufcv

Portraits d'engagés

Portraits d'engagés

  
Simon Villaret
Ambassadeur de l'engagement

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Simon, j’ai 22 ans et je suis en situation de handicap. J’ai un BTS d’assistant de gestion et j’ai commencé mon Service Civique à l’Ufcv de Toulouse depuis le mois de janvier. J’aime beaucoup le tennis de table, les jeux-vidéos, la photographie, le dessin et la poésie.


Comment as-tu découvert l’Ufcv ?

J’ai découvert l’Ufcv lors du Salon du CRIJ de Toulouse dédié au Service civique. J’y ai rencontré Margaux, qui est Chargée du projet Handiciviq à l’Ufcv. Handiciviq est un dispositif qui facilite l’accès au Service Civique des personnes en situation de handicap en Haute-Garonne.


Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’engager au sein de l’Ufcv ?

Tout d’abord, l’envie de me sentir utile et l’envie de m’engager et de travailler dans une association. Ensuite, lorsque Margaux m’a mise en contact avec Dominique Ligneres, le Coordinateur Service Civique de l’Ufcv en Occitanie, il y a tout de suite eu une forme de complicité entre nous. J’ai eu envie de m’investir, et j’ai senti qu’il avait envie de m’aider à y arriver. Depuis, je me donne à fond dans ma mission en Service Civique, et j’ai envie de continuer à donner le meilleur de moi-même !


Peux-tu me parler de ta mission d’Ambassadeur de l’engagement ? En quoi consiste-t-elle ?

Ma mission d’ambassadeur consiste à favoriser la transversalité entre les différents métiers de l’Ufcv dans ma région. C’est également une mission de communication : avec mon binôme Adèle, on travaille à renouer les liens avec des anciens volontaires de l’association et à promouvoir le Service Civique auprès de plusieurs organismes, auprès des jeunes qui sont intéressés par le Service Civique mais aussi auprès de ceux qui ne connaissent pas le dispositif et ne savent pas qu’ils y ont droit.


À quoi ressemblent tes journées à l’Ufcv ?

À partir de 09h20 le matin, il n’y a plus de routine ! Chaque journée est différente à l’Ufcv. Les seules tâches qui reviennent régulièrement ce sont la création d’événements et l’envoi et le traitement des emails aux salariés, bénévoles et volontaires de l’association, pour les tenir informés des actions que l’on met en place.


Qu’est-ce que tu préfères ou qu’est-ce que tu trouves le plus enrichissant dans ta mission ?

Alors, j’apprécie le fait qu’il n’y ait pas de routine déjà, comme je le disais. J’aime aussi beaucoup le travail autour de la communication et le fait de pouvoir échanger avec les autres : avec Adèle, avec les salariés, les bénévoles… Je construis ma mission avec plein de personnes qui m’aident et m’apportent leur vision bienveillante, et ça me comble de bonheur !


Est-ce que tu es engagé en dehors de l’Ufcv ?

Oui, je donne de mon temps à deux associations tous les mercredis. Je suis entraîneur de tennis de table bénévole pour les collégiens et lycéens de l’établissement CSES Jean Lagarde à Ramonville (31), spécialisé dans le handicap physique, moteur, visuel et auditif.
Je suis aussi bénévole pour l’association Cyberdicap, qui dispense des formations à l’initiation et au perfectionnement informatique et bureautique. J’y forme des personnes éloignées de l’informatique : personnes âgées, personnes en reconversion, personnes avec des difficultés bien précises… depuis bientôt six mois maintenant.


Qu’est-ce que t’apporte ton engagement dans ta vie ?

De l’autosatisfaction ? (Rire). Plus sérieusement, ça me rend fier de moi, même si mon complexe d’infériorité n’a pas encore totalement disparu. Avant mon engagement à l’Ufcv, j’avais développé un caractère de « caméléon », je me préoccupais trop de ce que pouvaient penser les autres et je m’adaptais à eux. Avec mon tuteur Dominique, j’apprends à ouvrir les yeux sur ce que je suis plutôt que sur ce que je pense que je devrais être ; j’apprends à devenir acteur de ma propre vie.


Qui dirais-tu à une personne qui hésiterait à s’engager à l’Ufcv ?

Hésiter, pourquoi faire ? Un engagement c’est une aventure à saisir. J’ai juste un conseil pour ces personnes : l’Ufcv mène tellement de combats sociaux que ce serait dommage de ne pas s’engager avec elle !


As-tu des projets pour la suite ? Si oui, lesquels ?

Tout d’abord, j’ai des projets dans mon Service Civique : j’aimerais passer le premier niveau du Bafa avec l’Ufcv ! Ensuite, j’ai le projet de gagner en autonomie, et pourquoi pas en faculté à percevoir à quel point je peux continuer à être utile.